Avertir le modérateur

10/02/2009

Il maestro Camilleri

9782265086050.gif Salvo Montalbano a chaud. Ce mois d’août à Vigàta est d’une chaleur étouffante. Bains de mer, douches glacées, rien ne pourra faire baisser la température du commissaire fétiche d’Andrea Camilleri. Surtout pas la divine Adriana, qui pourrait être sa fille, mais qui, certains soirs, aimerait bien être sa femme. Mais on y reviendra…

Le bon Salvo a déniché, à la demande de sa fiancée Livia, une maison de vacances pour un couple d’amis. D’abord envahie par les cafards puis les souris, la villa s’avère vite un mauvais plan estival. Un jour, le petit garçon du couple disparaît. Il sera retrouvé sain et sauf dans un sous-sol caché de la demeure. C’est là que s’achève la première moitié d’Un été ardent, onzième enquête du commissaire Montalbano traduite en français. Une première partie comique, façon dix plaies de Sicile s’abattant sur une modeste maison.

La suite sera d’un autre acabit. Dans ce sous-sol ignoré de tous, Montalbano découvre le cadavre d’une jeune fille disparue dans la région plusieurs années auparavant. Au fil de son enquête, le commissaire va se trouver en butte avec des magouilles immobilières, des pressions politiques, et toujours en arrière-plan cette mafia qui appartient au paysage sicilien au même titre que les oliviers ou les Fiat. Du Montalbano pur jus, avec une invité surprise, Adriana donc, sœur jumelle de la défunte, qui tourmentera follement la chair du commissaire et fera basculer le récit dans la vengeance familiale. Mensonge, manipulation et dissimulation, Montalbano vieillit et perd parfois de ses réflexes.

Si Un été ardent n’est pas le meilleur Montalbano, il regorge comme tous les romans du maestro Camilleri, de ces trouvailles linguistiques qui font le délice de cet ancien homme de théâtre et de télévision devenu star de l’édition italienne à 70 ans. Un « italien sicilianisé » qui est sa marque de fabrique et son atout maître.

Camilleri, 83 ans, est un phénomène de l’autre côté des Alpes. Chacun de ses romans – au choix, les enquêtes de Montalbano (La forme de l’eau, Chien de faïence, Le tour de la bouée…  toutes des splendeurs) ou les récits historiques sur la Sicile du 19e siècle (le sublîme Opéra de Vigàta, ou La disparition de Judas) – sont à chaque fois des succès immenses d’édition. La série télévisée adaptée de Montalbano fait elle aussi un tabac dans les foyers. Et son visage est sur toutes les vitrines des librairies ou les kiosques à journaux. 

Fin janvier, Camilleri, ce Simenon sicilien, nous a reçu chez lui à Rome, dans son appartement calme et simple, pour deux heures d’entretien. L’œil vif, la répartie cinglante, les cigarettes fumées à la chaîne, Camilleri s’est montré fidèle à sa légende : un homme engagé et un auteur de premier plan.

Un été ardent, Andrea Camilleri, Fleuve Noir. Traduit de l’italien par Serge Quadruppani.

 

Dans cette interview, Andrea Camilleri revient longuement sur son œuvre, la Sicile, l'Italie de Berlusconi, son parcours, ses modèles…

 

L’été est ardent, et le commissaire Montalbano vieillit…

Il souffre davantage de la fatigue que de la vieillesse, car il est totalement anormal à mes yeux qu’une personne née en 1950 puisse se dire vieille. Montalbano n’est pas fatigué de son travail, car celui-ci n’a rien de routinier, mais il est fatigué d’avoir affaire à des imbéciles, car plus le temps passe, plus il comprend que le crime est toujours stupide. Du coup, il devient plus amer, et aussi plus sensible.

Quels sont vos rapports avec votre personnage fétiche ?

Je le supporte de moins en moins ! A l’origine, j’avais prévu, avec mon immense pouvoir d’auteur, de faire disparaître Montalbano dès la fin du premier roman. Au départ, il ne m’intéressait pas vraiment, je m’étais simplement lancé un pari littéraire avec moi-même, savoir si j’étais capable ou pas d’écrire un roman. Mais à la fin du premier roman, j’avais trouvé que Montalbano n’était pas bien dessiné, donc je m’étais lancé dans un second livre, et après terminé Montalbano ! Sauf qu’entre-temps, j’ai connu le succès. A cette époque, j’étais dans la norme de l’édition, mais avec Montalbano, j’ai commencé à vendre des centaines de milliers de livres. Très vite, je me suis retrouvé comme Conan Doyle avec Holmes, dépassé par mon personnage. « Montalbano ne t’appartient plus, il appartient à tout le monde », m’a dit un jour un lecteur. Et ma propre mère m’a menacé à l’époque de me poursuivre en justice, si j’arrêtais les Montalbano. Alors, j’ai continué, mais j’aurai le dernier mot. L’ultime roman de Montalbano est déjà écrit, il sera publié après ma mort, et Montalbano disparaît vraiment, mais je ne veux pas en dire plus sauf qu'il s'intitulera Ricardino.

La mafia est présente dans toutes les enquêtes de Montalbano, mais jamais au centre, toujours à la marge. Pourquoi ?

C’est volontaire de ma part. Ecrire des romans qui se déroulent en Sicile de nos jours en ignorant la mafia, serait une erreur. Mais la mettre au premier plan est dangereux, car même un auteur quelconque peut alors transformer n’importe quel mafieux en héros. Marlon Brando dans Le Parrain fait oublier que son personnage est quelqu’un qui commandite des meurtres, et le rend presque sympathique. L’aile militaire de la mafia a perdu la guerre face à l’Etat, donc elle continue à se battre mais sans montrer les armes. Il y a une phrase extraordinaire de Bernardo Provenzano (le chef de la Cosa Nostra qui a été arrêté en 2006. Surnommé « Le tracteur », il est soupçonné de près de quarante meurtres à lui seul) qui disait à ses hommes : « Enlevez les chaussures cloûtées et mettez des chaussons ». C’est ça aujourd’hui la mafia, des criminels en chaussons.

Quel est votre avis sur le livre Gomorra de Roberto Saviano ?

C’est devenu un phénomène éditorial et politique très important en Italie, et je suis particulièrement désolé pour Saviano qui risque d’être tué un jour. Quand les premiers journalistes ont été assassinés par la mafia il y a quelques années, j’ai compris que celle-ci avait appris à lire et à écrire. Aujourd’hui, avec Gomorra, en plus de lire les journaux, elle lit les livres. J’espère que le succès de ce livre ne sera pas qu’un succès de curiosité, mais qu’il agira sur les comportements et les esprits, mais je n’ai pas l’impression que ce soit le cas encore.

Montalbano est-il à l’aise dans l’Italie de Berlusconi ?

Ma sympathie pour Berlusconi, tout le monde la connaît ! Montalbano est né avant Berlusconi, et ce n’est pas quelqu’un qui aime particulièrement la justice ou qui la recherche. Lui, il cherche la vérité relative de chaque événement. Il ne met jamais les menottes, et utilise très peu son arme. Je vous le répète, au départ des Montalbano, mon intention était simplement de voir si j’étais capable d’écrire un roman du premier au dernier chapitre. Très vite, j’ai choisi le genre policier, car c’est un genre encadré, normé et assez pratique pour cela. Et j’ai choisi un policier traditionnel pour héros plutôt qu’un carabinier, parce qu’un carabinier est un militaire, il est donc soumis à davantage de règles, à la hiérarchie, aux ordres… Le commissaire Montalbano, lui, peut se permettre d’être plus franc-tireur.

Avez-vous le sentiment d’avoir ouvert une voie en Italie, par votre travail sur la langue dans vos romans ?

Si c’est le cas, j’en suis ravi. Contrairement à l’anglais ou au français qui ont su garder leur force, l’italien est une langue faible, beaucoup de mots nous viennent de l’anglais. J’ai toujours pensé que chaque langue se nourrit de ses périphéries. Les dialectes sont à l’italien ce que la sève est à l’arbre. Mon ambition, si j’en ai une, est de faire revivre des dialectes perdus. Par exemple, ma grand-mère m’appelait « pizzipituri », ce que l’on pourrait traduire par « un peu plus que garnement ». Ma mère ne m’a jamais appelé comme ça, parce que c’était un mot du 19e siècle. Un jour, j’ai lu une lettre de Pirandello à sa sœur qui m’a procuré une immense émotion, parce que Pirandello appelait sa sœur « pizzipituri ». Mettre ce genre de mots oubliés dans mes livres, voilà ce que je cherche.

A 83 ans, pensez-vous parfois à une quelconque postérité de votre œuvre ?

J’ai vécu assez longtemps pour me souvenir du nombre d’auteurs aussitôt oubliés après leur mort, alors la postérité… On dit « le phénomène Camilleri », mais moi je ne me suis jamais considéré comme un phénomène. Mon succès, je le dois à mes lecteurs, pas à moi-même.

Comment l’expliquez-vous ?

Mais je ne le comprends pas ! Et je dis cela sans prendre la pose. C’est vrai que cela atteint de telles proportions que parfois je comprends Staline ou Mussolini, et leurs folies des grandeurs ! Mais moi, mon plus grand plaisir, au-delà du succès ou même des histoires de mes romans, c’est d’écrire exactement la phrase que je voulais écrire.

Etes-vous fier de vos livres ?

Je ne préfère pas me poser la question. Une fois qu’ils sont écrits, je les oublie, je détruis toutes les traces, comme un assassin. Je ne conserve aucun brouillon, aucune note.

Vous alternez des romans historiques, généralement sur la Sicile du 19e siècle, et les enquêtes de Montalbano. Pourquoi ce va-et-vient ?

Montalbano me permet de toucher un large public, c’est un bon véhicule de contrebande politique pour faire passer quelques messages auxquels je tiens. Le roman historique, lui, me permet de travailler sur la langue et aussi de m’attarder sur les erreurs commises par l’Etat italien au moment de l’unité du pays, erreurs que l’on continue de payer encore aujourd’hui. Mon cœur bat davantage pour le roman historique, mais Montalbano est en réalité plus difficile à écrire, car il faut éviter de se répéter et ce n’est pas simple avec un personnage récurrent.

Pourquoi avoir abandonné la poésie, l’amour de vos débuts littéraires ?

Qui vous dit que ce n’est pas elle qui m’a abandonné ? Un journaliste a écrit un jour que j’occupe en Italie une place unique : « l’écriture moyenne supérieure ». En Italie, on ne peut jamais bâtir de jolies églises de campagne, il faut toujours se lancer dans de grandes cathédrales. Je suis content que mes romans soient lus, mais j’écris aussi des livres dont je sais qu’ils seront refusés par les lecteurs. Quand j’écris, je pense au roman, à la langue, pas au public ni à moi-même.

Vous avez travaillé de très nombreuses années au théâtre puis à la télévision italienne, où vous avez notamment adapté les Maigret de Simenon. Ces activités ont-elles eu une influence lorsque vous êtes passé à l’écriture de romans ?

Elles m’ont beaucoup servi, surtout pour l’écriture des Montalbano. La télévision m’a appris à découper une histoire en chapitres de manière non traditionnelle, alternant de longs plans panoramiques et des arrêts de la caméra sur un détail. Montalbano, c’est ma caméra en quelque sorte, qui voit le détail dans le plan large. Le théâtre, lui, m’a appris le sens du dialogue. Lorsque je crée un nouveau personnage, j’écris d’abord ses dialogues, et selon sa façon de parler, je compose son allure physique. Un type qui parle comme ça, il a forcément des moustaches, etc…

Comment écrivez-vous ? Avez-vous des habitudes particulières ?

Un ministre italien a dit récemment que les fonctionnaires dans ce pays ne travaillaient pas. S’il dit vrai, il faudrait alors me donner la médaille d’or du travail ! Je me lève tous les matins à 6 heures. Une fois que je suis propre et rasé, je m’installe à mon bureau et j’écris jusqu’à 10 heures. Tous les jours, comme un parfait fonctionnaire ! L’après-midi, je relis ce que j’ai écrit, mais je modifie peu. J’écris à l’ordinateur depuis une dizaine d’années seulement, après une longue période de méfiance à cause notamment du correcteur orthographique qui n’aimait pas beaucoup mes inventions sur la langue.


Quelles sont vos influences littéraires ?

Il y en a beaucoup. On peut commencer par Gogol, Stern, Pirandello, Simenon… Les grands romans de Simenon, ceux écrits parallèlement aux Maigret, ont eu une influence immense sur tous mes livres, pas seulement sur les Montalbano. Madame Bovary a aussi beaucoup compté, car je le considère comme le premier grand roman moderne dans sa construction.

Et le Catalan Manuel Vasquez Montalban ?

Il a été fondamental dans mon parcours d’écrivain. Lorsque j’écrivais L’opéra de Vigata, j’ai calé, je n’arrivais pas à finir. Je passais des journées à chercher un moyen de m’en sortir, mais rien ne venait. Au même moment, j’ai lu Le Pianiste de Montalban. La construction de ce roman n’est pas linéaire, Montalban fait des sauts dans le temps et des ellipses. Il m’a alors donné la solution pour mon roman ! En guise d’hommage, j’ai donc appelé mon commissaire Montalbano.

 

PS : un grand merci à Serge Quadruppani pour sa traduction précieuse durant l'interview.

Commentaires

Génial. Ottima intervista. Alors pourquoi ai-je la gorge serrée et un élancement au niveau du coeur?.....

Écrit par : Anderton | 12/02/2009

La fin de"Un'été ardent" m'a plongé dans la tristesse. Ce pauvre Montalbano qui s'est senti manipulé par la belle Adriana, noyant ses larmes dans la mer et l'amertume de s'être comporté comme un "minot" me fait de la peine. Spitaleri était un salaud de la pire espèce, pédophile, maffieux. Montalbano s'était promis, avec Fazio son adjoint, de lui faire sa fête quand il l'arrêterait. Mais voilà, la justice étant ce qu'elle est en Sicile, ni Montalbano ni Adriana n'avait d'autre issue que celle du roman. Si Adriana entraîne Montalbano, Montalbano mène l'enquête et entraîne Adriana: c'est un échange et pas une manipulation.

Écrit par : Bernard | 18/02/2009

Superbe interview, d'un grand maître bien modeste, qui refuse visiblement d'admettre qu'il a ouvert les portes à toute une génération d'auteurs de polars italiens (c'est eux-mêmes qui le disent).

Écrit par : Jean-Marc Laherrère | 03/03/2009

C'est très sympa de lire une interview de Camilleri. Bonnes questions et réponses très intéressantes...

Écrit par : Marc | 08/03/2009

Je songe offrir ce livre à mon copains,il est vraiment bien ?

Écrit par : blog poker | 23/06/2009

Salut à vous au nom de notre Seigneur,

Je suis la personne désignée ci-dessus de la Côte d'Ivoire, je suis mariée à M. David Guie qui est une huile Consultant / contractant avec les Abidjan Cote D'Ivoire National Petrolum Corpration Côte d'Ivoire pendant neuf ans avant sa mort en l'an 2004, nous ont été mariés pendant onze années sans enfant.

Il est mort après une brève maladie qui a Duré seulement quatre jours. Avant son
la mort nous étions tous les deux nés de nouveau et nous le culte chrétien dans glourios chapelle église de Dieu. Depuis sa mort j'ai décidé de ne pas se remarier ou obtenir un enfant en dehors de mon domicile conjugal qui est contraire à la Bible.

Quand lundi défunt mari était vivant il a déposé un lot (une boîte de tronc), contenant la somme de $ 52.840.000 MUSD (cinquante deux millions huit cent quarante mille États-Unis. Dollars) dans la compagnie de sécurité ici à Abidjan en Côte d'Ivoire l'heure actuelle, le fonds est encore en l'entreprise de sécurité.

Récemment, mon docteur m'a dit que j'ai une maladie grave qui est le cancer problème. Celui qui me dérange le plus, c'est mon coup de maladie, mais je prie Dieu de me guérir de sorte que je serai en vie et voir son travail en tant que mon mari m'a chargé.

Ayant connu lundi état j'ai décidé de faire don de ce fonds à une église ou une personne qui utilisera cet argent la manière que je vais instruire ci-dessus, je veux une église qui utilisera ce fonds pour des orphelinats
veuves, Propager la parole de Dieu et à l'effort que la maison de Dieu est mis à jour, la Bible nous fait comprendre que la chance est la main qui donne.

J'ai pris cette décision parce que je n'ai pas d'enfant qui héritera de cet argent et les parents de mon mari ne sont pas chrétiens, et je veux que mon mari dont les efforts pour être utilisé par les non-croyants, je ne voulons pas une situation où cet argent sera utilisé dans un impies façon, C'est pourquoi je prends cette décision, je n'ai pas peur de la mort par conséquent je sais où je vais, je sais que je vais être dans le sein du Seigneur.

Exode 14 VS 14 dit que le seigneur se battra lundi cas et je vais tenir ma paix que je ne pas besoin de communication téléphonique à cet égard en raison de mon état de santé d'où la présence des parents de mon mari autour de moi toujours , je ne veux qu'ils sachent this à propos de développement, avec Dieu, tout est possible.

Dès que je recevrai votre réponse je vous donnerai le contact de la
Société de sécurité et de mon médecin de communiquer avec eux et de demander le don de l'envoi, par tous les moyens qui ne sont au courant du contenu que de l'argent, elle a été déposée de manière confidentielle famille des valuables.for raisons de sécurité.

Je veux que vous et l'Église de toujours Prier pour moi parce que le seigneur est mon bonheur, elle phard.Mon est que j'ai vécu une vie digne d'un chrétien et que quiconque veut servir le seigneur doit le servir en esprit et en vérité.

Tout retard dans votre réponse me donnera la chambre d'approvisionnement dans une autre église ou une personne pour cette même purpose.svp m'assurer que vous agirez en conséquence comme je l'ai dit ci-dessus.

En espérant recevoir votre réponse pour plus de détails et me pls toujours dans la prière Afin que notre bon Dieu me guérir de ma maladie.

Restez béni dans le Seigneur.

Votre sœur dans le Christ,
Mrs.kouadio karelle

Écrit par : kouadio karelle | 28/06/2009

Le livre à l'air sympa, je penses me l'acheter

Écrit par : david | 21/09/2009

On peux le trouver dans le commerce

Écrit par : machine a sous | 21/09/2009

avec vous pour la vie!

Écrit par : jouer au poker | 26/12/2009

On peux le trouver dans le commerce

Écrit par : credito rapido | 11/01/2010

Merci pour votre article, je découvre votre blog et je tiens à vous remercier pour la qualité de vos écrits

Écrit par : appartement à paris | 06/07/2010

Cet article a été très bonne,Nike Air Rift le soutien.

Écrit par : NIKE NINJA | 13/07/2010

Merci pour votre article, je découvre votre blog et je tiens à vous remercier pour la qualité de vos écrits

Écrit par : chaussures Puma | 08/08/2010

On peux le trouver dans le commerce

Écrit par : nike ninja | 08/08/2010

On peux le trouver dans le commerce

Écrit par : nike ninja | 14/08/2010

nike ninja,Nous bon march de gros Nike air maxTN, Nike Shox, TN Requin Enfant, , Nike Air Rift chaussures,puma,lorsque nous recevrons votre paiement dans les 24 heures seront navire. Ship to France, Noway, UK, Italie. Swithland. Habituellement 5-8 jours ouvrables pour la
Tn Requin , chaussures Puma,puma speed cat

Écrit par : nike ninja | 15/08/2010

Ce livre est pour moi un vrai chef d'oeuvre.

Écrit par : Trader forex | 18/01/2011

Puma Chaussures Pas Cher
Puma Chaussures Course Pas Cher
Puma Chaussures Homme Course
Puma Course Chaussures Pas Cher

Écrit par : puma cat | 10/07/2011

Calecon De Bain Homme Ed Hardy
Maillot De Bain Ed Hardy
Maillot De Bain Ed Hardy
Maillot De Bain Ed Hardy
sera vendre plus en plus populaire en France.

Écrit par : edhardt | 15/07/2011

Très bon article.

Écrit par : Paris sportifs | 13/11/2011

Ils sont développés dans le sens du terrain de jeu ainsi que la pi jeunes devraient être garantis au sein de cette chaussure.

Écrit par : shox france | 31/03/2012

Les commentaires sont fermés.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu